Les Nouvelles Chroniques de Ndoumbelane

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jeudi 16 novembre 2006

Utopie de Ndoumbelane (2) : Où la soupe utopique mijote....

Jadis, autrefois, il y a bien longtemps en tout cas ... en fait il y a seulement quelques années, on reprochait aux altermondialistes de ne faire que critiquer et de ne rien proposer. Oui c'était le temps où on les appelait des "anti", quand le monde a découvert avec stupeur à Seattle, cette jeunesse internationale rebelle.

Depuis, les idées ont foisonné et ils sont devenus les "alter". Ce glissement sémantique est, à mon avis, l'une des plus grandes victoires des mouvements de resistances à la mondialisation libérale : ils se sont fait reconnaitre comme portant une vocation non pas de destruction mais de changement, d'alternatives. Et beaucoup le souhaitent au fond ce changement.

Oui, rever l'Alternative est devenu une activité presque respectable.

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lundi 18 septembre 2006

Utopies de Ndoumbelane (1) : Enérgie renouvelée

"L'humour noir est la politesse du désespoir" à dit quelqu'un. Personnellement, j'ajouterais facilement que si le desespoir a sa politesse, l'imagination est son génie.

Cela a l'air bien malin en effet d'afficher une depressive lucidité sur l'état de notre monde et un cynisme amoral sur la tragédie globale et les bonheurs relatifs, mais ce serait encore plus malin de rêver d'autres possibles et carrement génial de les réaliser.

Dès fois à ecouter les politiques, du moins ceux d'entre eux qui n'en sont pas à vendre de la peur pour se faire élire, y aller de leur promesse sur le chiffre de la croissance, la taille du déficit public et des sujets sans doute pasisonnants pour le technocrate que je ne suis pas, je me prends à me désoler qu'aucun ne nous propose un projet d'une (autre!) société. Un truc bien vivant où on pourrait s'imaginer vivre.

Alors assis ici au millieu du noir après une nouvelle coupure d'électricité (mon ordinateur portable a deux heures d'autonomie!) dans Ndoumbelane en déconfiture, je veux rêver. Et conjoncture immédiate oblige mon rêve est énérgétique.

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mardi 21 mars 2006

Economie relocalisée, Information Globalisée et futur bucolique.

J'essayais d'imaginer, ce que deviendraient nos vies dans l'ère de la pénurie dont je parlais dans mon précédent post. Je n'ai pas eu besoin d'exercer beaucoup ma créativité : on trouve des articles qui le racontent assez bien.

Ce qui a m’a arrêté cependant, c'est la possible relocalisation de l'économie.

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