Les Nouvelles Chroniques de Ndoumbelane

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mercredi 25 octobre 2006

Les petites parisiennes et l'avenir de l'Homme.

Oui ces petites Parisiennes.

Quelques jours à redécouvrir Paris, après une longue période loin de cette ville que j'adore et c'est tout ce que je voyais. Pourtant quel plaisir d'arpenter à nouveau comme une taupe les souterrains du metro, d'entrer à Raspail et d'emerger à Gare de Lyon, de sortir de terre Place d'Italie et de revoir Glacière Corvisart, ... En surface, j'ai retrouvé avec plaisir les grandes artères et boulevard du Paris de Hausmann, la débauche commeriale et touristique des Champs Elysées, la beauté glacée des tours de la Défense, celle plus authentique des façades le long des quais, les rues encores pavée du 4ème, ... Oui tout cela et je ne voyais que ces petites parisiennes.

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lundi 18 septembre 2006

Utopies de Ndoumbelane (1) : Enérgie renouvelée

"L'humour noir est la politesse du désespoir" à dit quelqu'un. Personnellement, j'ajouterais facilement que si le desespoir a sa politesse, l'imagination est son génie.

Cela a l'air bien malin en effet d'afficher une depressive lucidité sur l'état de notre monde et un cynisme amoral sur la tragédie globale et les bonheurs relatifs, mais ce serait encore plus malin de rêver d'autres possibles et carrement génial de les réaliser.

Dès fois à ecouter les politiques, du moins ceux d'entre eux qui n'en sont pas à vendre de la peur pour se faire élire, y aller de leur promesse sur le chiffre de la croissance, la taille du déficit public et des sujets sans doute pasisonnants pour le technocrate que je ne suis pas, je me prends à me désoler qu'aucun ne nous propose un projet d'une (autre!) société. Un truc bien vivant où on pourrait s'imaginer vivre.

Alors assis ici au millieu du noir après une nouvelle coupure d'électricité (mon ordinateur portable a deux heures d'autonomie!) dans Ndoumbelane en déconfiture, je veux rêver. Et conjoncture immédiate oblige mon rêve est énérgétique.

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samedi 18 mars 2006

Welcome to the new ScarCity

Scarcity. La traduction la plus proche en français c'est "rareté" je crois.

Dakar ces jours-ci est devenue la ville de la rareté. The city of Scarcity. The (scar)city, pour jouer avec les mots.

Nous vivons en pleine pénurie de tout.

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