Gardez moi un thé au chaud, j'arrive...
Par Doomu Rewmi le lundi 9 octobre 2006, 02:08 - Autochroniques - Lien permanent
Je me souviens avoir étudié en classe les "Lettres à un jeune poète" de
Rilke où il expliquait comment
écrire devenait pour l'auteur un impérieux besoin.
Et dire qu'il n'avait jamais tenu un blog, l'ami Rilke.
C'est terrible un blog. On le commence pour voir. Pour se donner un peu un coin où deballer son coeur ou sa tête, parfois même sa vie. Puis petit à petit il devient le rendez vous sympa avec les confidents virtuels à qui on vient raconter nos humeurs, avec les amis ouverts à qui on vient s'ouvrir de nos intérrogations les plus osées, avec les compagnons avec qui on vient refaire le monde, avec les passants indulgents qui ecouteront patiemment nos monologues egocentrés ...
Dans toutes cette énumération, les mots importants était "Rendez vous".
Oui lorsque resté plusieurs jours sans venir vous dire ici une des milles histoires que je vous raconte dans ma tête chaque jour, je me sens un peu comme celui qui a raté le rendez vous au café avec ses amis, qui sent confusément qu'ils les abadonne et les perd.
Alors je voulais juste vous dire, que parfois, les amis, ma plume se fait peu fertile, ma tete trop confuse et ma vie trop emballée.
Les trois en même, c'est déja arrivé.
Je disparais.
Mais si le net est le café où nous nous retrouvons, mes amis, laissez moi une place, une chaise vide et meme commandez moi un verre, ou mieux un thé, à la menthe,tout chaud...
J'arrive....
Commentaires
Pa3,14 a dit…
Euh... J'ai pas encore lu le post mais je voulais juste sur d'être le premier à faire un commentaire pour deux fois... I will certainly be back...
:-)
mercredi, octobre 11, 2006 1:14:00 PM
natty a dit…
toujours bien chaud ton the !!!
good to see ya back je cours lire la suite
mardi, octobre 17, 2006 1:34:00 PM
Tripplex a dit…
Hello !
Moi je te réserve une bonne citronelle.
jeudi, octobre 19, 2006 3:09:00 PM
Douda a dit…
J’ai presque envie de copier-coller ce post, tellement il correspond à ce que je ressens quand je déserte le net, ce qui m’arrive assez souvent ces derniers temps : la peur de perdre des liens que la virtualité rend fragiles.
C’est ce qui m’est arrivé cette semaine : à ma reconnexion, je découvre qu’un de mes blogs préférés a fermé sans explication. J’espère que tu n’en feras pas autant même si je t’autorise (dans un élan de générosité qui me perdra) à disparaître de temps en temps, on en a tous besoin.
mercredi, novembre 01, 2006 9:36:00 PM