<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.doomurewmi.net/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Les Nouvelles Chroniques de Ndoumbelane - Afrique mon Afrique</title>
  <link>http://blog.doomurewmi.net/</link>
  <description>Mes Chroniques Sénégalaises. Mes loghorrées nombrilistes sur la vie, l'univers et tout le reste, surtout la vie publique et politique de mon petit pays qui deviendra grand, le Sénégal. Oh .. et puis faut le signaler quand même je n'ai rien à avoir avec le nouveau parti Rewmi et ses satellites. J'étais là bien avant, hein?</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0000</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Lecture douloureuse</title>
    <link>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/12/11/Lecture-douloureuse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2bc67065cd108b5f4b5ab9e45288fb92</guid>
    <pubDate>Tue, 11 Dec 2007 19:08:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Doomu Rewmi</dc:creator>
        <category>Afrique mon Afrique</category>
        <category>Histoire</category><category>Racisme</category><category>Traite négrière</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je viens de lire &lt;a href=&quot;http://lmsi.net/spip.php?article695&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cet article&lt;/a&gt; du site &lt;a href=&quot;http://lmsi.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;LMSI (Les
mots sont importants)&lt;/a&gt; et je suis ... bouleversé. C'est une lecture
douloureuse parce qu'elle me dit ce que des choses que je ne veux pas
entendre :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Que le monde n'est pas si beau que cela. Et la société française dont je me
réclame le métis culturel porte encore aujourd'hui en elle ce racisme profond
et pernicieux.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Que le monde n'est pas si beau que cela. Et une injustice historique est
faite tous les jours à la mémoire entière d'un peuple.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Que JE ne suis pas si beau que cela puisque je suis moi même porteur
inconscient des certains concepts fondamentalement racistes.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Je l'avoue je suis bouleversé.&lt;/p&gt;    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Depuis le Code noir (1685), rares sont les intellectuels français qui ont
remis en question le socle raciste sur lequel repose notre regard sur
« les noirs », africains ou antillais. Les récentes saillies négrophobes
d’Hélène Carrère d’Encausse, Alain Finkielkraut ou Nicolas Sarkozy ne sont pas
de malheureux dérapages mais la continuité désolante de préjugés nourris depuis
quatre siècles &lt;a href=&quot;http://blog.doomurewmi.net/post/2007/12/11/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;. Qui, en France, sait que
Saint-Simon, Bossuet, Montesquieu ou Voltaire ont commis, sur ces questions,
des pages monstrueuses ? Que Renan, Jules Ferry, Teilhard de Chardin,
Albert Schweitzer ou encore le général De Gaulle leur ont emboîté le pas ?
C’est pourtant ce que vient nous rappeler Odile Tobner dans son livre Du
racisme français. De ce livre salutaire nous publions un extrait consacré à
l’historien-fétiche des grands médias : Olivier Pétré-Grenouilleau, et à
la manière plus que douteuse dont il revisite l’histoire de la Traite des
Noirs.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lmsi.net/spip.php?article695&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La suite sur le
site de LMSI.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ne vous arrêtez pas parce que c'est moche.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/12/11/Lecture-douloureuse#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/12/11/Lecture-douloureuse#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.doomurewmi.net/feed/rss2/comments/184894</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Sankara (1) : &quot;Je parle.. au nom de tous ceux qui ont mal quelque part&quot;</title>
    <link>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/09/18/Sankara</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:da20a86854abec5eb68d3fc359e94ca0</guid>
    <pubDate>Tue, 18 Sep 2007 10:41:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Doomu Rewmi</dc:creator>
        <category>Afrique mon Afrique</category>
        <category>Afrique</category><category>Révolution</category><category>Sankara</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 15 Octobre prochain, on commemorera les 20 ans de la mort de &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/mav/92/ROBERT/14791&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Thomas
Sankara.&lt;/a&gt; Vingt années qu'il est mort et que le mythe s'affirme, toujours
plus vivace. Un mythe qui ne se construit pas autour d'une simple icône mais
d'un véritable discours souvent pertinent, toujours inspirateur. Je ne vais pas
le célébrer ponctuellement le 14 Octobre mais vous en parler petit à petit.
Mais pour commencer, c'est lui que je laisse vous parler, via un de ses
discours, prononcée devant l'AG de l'ONU, le 4 Octobre 1984. Je l'a trouvé sur
&lt;a href=&quot;http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&amp;amp;art=260&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Afrikara.com&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;« Permettez, vous qui m’écoutez, que je le dise : je ne parle pas
seulement au nom de mon Burkina Faso tant aimé mais également au nom de tous
ceux qui ont mal quelque part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle au nom de ces millions d’êtres qui sont dans les ghettos parce
qu’ils ont la peau noire, ou qu’ils sont de cultures différentes et qui
bénéficient d’un statut à peine supérieur à celui d’un animal. Je souffre au
nom des Indiens massacrés, écrasés, humiliés et confinés depuis des siècles
dans des réserves, afin qu’ils n’aspirent à aucun droit et que leur culture ne
puisse s’enrichir en convolant en noces heureuses au contact d’autres cultures,
y compris celle de l’envahisseur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m’exclame au nom des chômeurs d’un système structurellement injuste et
conjoncturellement désaxé, réduits à ne percevoir de la vie que le reflet de
celle des plus nantis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle au nom des femmes du monde entier, qui souffrent d’un système
d’exploitation imposé par les mâles. En ce qui nous concerne, nous sommes prêts
à accueillir toutes suggestions du monde entier, nous permettant de parvenir à
l’épanouissement total de la femme burkinabè. En retour, nous donnons en
partage, à tous les pays, l’expérience positive que nous entreprenons avec des
femmes désormais présentes à tous les échelons de l’appareil d’Etat et de la
vie sociale au Burkina Faso. Des femmes qui luttent et proclament avec nous,
que l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on
s’apitoie sur son sort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la
condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte
libère et nous en appelons à toutes nos sœurs de toutes les races pour qu’elles
montent à l’assaut pour la conquête de leurs droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle au nom des mères de nos pays démunis qui voient mourir leurs
enfants de paludisme ou de diarrhée, ignorant qu’il existe, pour les sauver,
des moyens simples que la science des multinationales ne leur offre pas,
préférant investir dans les laboratoires de cosmétiques et dans la chirurgie
esthétique pour les caprices de quelques femmes ou d’hommes dont la coquetterie
est menacée par les excès de calories de leurs repas trop riches et d’une
régularité à vous donner, non, plutôt à nous donner, à nous autres du Sahel, le
vertige. Ces moyens simples recommandés par l’OMS et l’UNICEF, nous avons
décidé de les adopter et de les populariser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle aussi au nom de l’enfant. L’enfant du pauvre qui a faim et louche
furtivement vers l’abondance amoncelée dans une boutique pour riches. La
boutique protégée par une épaisse vitre. La vitre défendue par une grille
infranchissable. Et la grille gardée par un policier casqué, ganté et armé de
matraque. Ce policier placé là par le père d’un autre enfant qui viendra se
servir ou plutôt se faire servir parce que présentant toutes les garanties de
représentativité et de normes capitalistiques du système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je parle au nom des artistes – poètes, peintres, sculpteurs, musiciens,
acteurs – hommes de bien qui voient leur art se prostituer pour l’alchimie des
prestidigitations du show-business.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crie au nom des journalistes qui sont réduits soit au silence, soit au
mensonge, pour ne pas subir les dures lois du chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je proteste au nom des sportifs du monde entier dont les muscles sont
exploités par les systèmes politiques ou les négociants de l’esclavage
moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon pays est un concentré de tous les malheurs des peuples, une synthèse
douloureuse de toutes les souffrances de l’humanité, mais aussi et surtout des
espérances de nos luttes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourquoi je vibre naturellement au nom des malades qui scrutent avec
anxiété les horizons d’une science accaparée par les marchands de canons. Mes
pensées vont à tous ceux qui sont touchés par la destruction de la nature et à
ces trente millions d’hommes qui vont mourir comme chaque année, abattus par la
redoutable arme de la faim…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m’élève ici au nom de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum
de ce monde ils pourront faire entendre leur voix et la faire prendre en
considération, réellement. Sur cette tribune beaucoup m’ont précédé, d’autres
viendront après moi. Mais seuls quelques-uns feront la décision. Pourtant nous
sommes officiellement présentés comme égaux. Eh bien, je me fais le porte-voix
de tous ceux qui cherchent vainement dans quel forum de ce monde ils peuvent se
faire entendre. Oui, je veux donc parler au nom de tous les « laissés pour
compte » parce que « je suis homme et rien de ce qui est humain ne
m’est étranger »&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Thomas Sankara, 4 Octobre 1984&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/09/18/Sankara#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.doomurewmi.net/post/2007/09/18/Sankara#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.doomurewmi.net/feed/rss2/comments/156578</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Si l'Afrique n'avait pas été  colonisée...</title>
    <link>http://blog.doomurewmi.net/post/2006/10/11/Si-lAfrique-navait-pas-ete-colonisee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:efb15f58a5546df5bd4e7acce0548ea0</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Oct 2006 02:56:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Doomu Rewmi</dc:creator>
        <category>Afrique mon Afrique</category>
        <category>Afrique</category><category>Colonisation</category><category>Développement</category>    
    <description>&lt;p&gt;Si l'Afrique n'avait pas été colonisée demande le commentateur ingénu en bas
de l'&lt;a href=&quot;http://lemondecitoyen.com/2006/09/22/jenvisage-de-reclamer-un-gros-dedommagement-a-nos-anciennes-colonies/&quot;&gt;article
de Sebastien Fontenelle&lt;/a&gt; dans &lt;a href=&quot;http://lemondecitoyen.com/&quot;&gt;Le Monde
Citoyen&lt;/a&gt;, est ce qu'elle aurait le niveau socio-economique de l'europe
?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah ... ! C'est bien là le genre de question qu'on peut entendre aujourd'hui
après que le Parlement Français ait tenté l'année derniere de s'ériger
redacteur de l'Histoire en décrétant le rôle positif de la colonisation.&lt;/p&gt;    Elle a été aborgée certes cette loi, mais il reste des philosphes (à la télé, à
la rédio et dans journaux seulement qu'ils sont philosphes) pour essayer de
construire quelque argumentaire foireux expliquant qu'après tout, c'etait sympa
cette colonisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si l'Afrique n'avait pas été colonisé où en serait elle, donc ?&amp;quot; demande le
commentateur ingénu et surement pleins d'autres en pleine conversation de
bistrot ou de salons qui pensent mais n'osent pas dire que &amp;quot;quand même sans
nous ..., tu crois qu'ils construiraient quoi ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La jolie question oui ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span class=&quot;fullpost&quot;&gt;Elle suppose beaucoup cette question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour commencer par le plus drôle elle fait le très vieux supposé de parler de
l'Afrique comme d'un tout homogène. Cela me rappelle toujours cet ami ghanaen à
Paris qui s'ernevait constamment de s'entendre répondre : &amp;quot;Ah .. vous venez du
Ghana ? Moi j'ai un ami qui est aussi africain. Il vient de Nouakchott. J'adore
leur cuisine&amp;quot;. Il répondait que oui lui aussi aimait bien les saucisses
bavaroises, est ce qu'il y en aussi en bourgogne ? Quand je lui ai demandé ce
qui le mettait vraiement en rogne il m'expliquait que c'était cette paresse
intellectuelle qui faisait dans la tête de l'autochtone parisien se fondre le
reste du monde en un petit pays nommé Etranger où tout le monde se
connait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus profondément, cette question suppose une direction unique d'evolution
socio-economique des sociétés, celle qu'a prise l'europe et dans laquelle se
mesurerait, en niveaux bien determinés, l'avancement de toutes les sociétés. Où
en serait l'Afrique hien ? Serait elle à la Renaissance ? Aux portes de la
révolution industrielle ? Au début de Restauration peut etre ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui en fait, la question est un peu paresseuse. La seule manière d'y répondre
correctement ce serait d'encourager celui qui l'aura si brillament sorti à
poser une autre question. Peut être après avoir cultivé un peu sa connaissance
de l'Histoire et exercé un peu ses meninges. Mais au cas où il aurait la
paresse de faire tout cela, quelques exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&lt;em&gt;Si l'Afrique n'avait pas été colonisée, lesquelles des guerres qui ont
frappé le continent existeraient? Les guerres civiles ? Les guerres entre
pétroliers au Congo Kinsha ? Celle du Darfour ? Le genocide rwandais ? La
guerre du Biaffra ? &amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh par pour dire que les différentes parties de l'Afrique n'auraient pas connu
leur lots de conflits. Mais sérieusement, auriont nous réussi de si beaux et
meutriers conflits tous seuls sans état colonisateurs, sans mercenaires, sans
marchands d'armes ? Sans états mal partis structurés et manipulés pour les
intérets coloniaux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;quot;Si le Sénégal n'avait pas connu la colonisation, quel serait le sort des
paysans du Saloum ?&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que ceux la ont été poussé a abandonner les cultures qui les faisait
vivre, pour se consacrer uniquement à celle de l'arachide dans le bon intérêt
de l'industrie de la métrople et c'est cette monoculture sinistrée qui
aurjourd'hui les tue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;quot;Si ce cher Léopold, roi des Belges, n'avait pas colonisé le Congo, comment
auraient vécu&lt;/em&gt; &lt;a style=&quot;font-style: italic;&quot; href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/1999/01/MOBE/11529&quot;&gt;ces enfants mutilés pour
sa gloire ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, ils aurait été peut être quelques individus de plus dans une multitude
bien nombreuse. Mais cette vie là aussi anonyme soit elle, elle aurait comté
pour eux non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;quot;Si l'Europe n'avait pas colonisé l'Afrique, où serait aujourd'hui
L'Occident/La France/Le group Boloré,&amp;quot; (rayer la mention inutile)?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ben oui parce que l'envers de la question, celle qu'on peut poser sans sortir
de l'echelle socio économique occidentale, c'est celle de l'avancement
del'Europe si elle ne s'etait pas appuyée sur la colonisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non décidement je n'aime pas cette question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre j'aime bien le jeu qui consiste à imaginer une histoire alternative.
Une histoire du monde ou l'occident en plein expansion aurait rencontré les
autres civilisations sans les détruire, où on aurait échangé beaucoup et
construit &lt;strong&gt;un monde riche de sa diversité&lt;/strong&gt;. Une autre histoire
de l'Afrique, dont les peuples auraient confronté leurs visions particulières
au reste du monde et construit d'autres sociétés, orginales, nécessairement
différentes, surement imparfaites mais certainement riches et vivantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tiens je devrais lancer un concours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un auteur américain, &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Orson_Scott_Card&quot;&gt;Orson Scott Card&lt;/a&gt;, dont
j'aime autant les oeuvres de fictions que je deteste les discours
pontificateurs, a ecrit dans &lt;a href=&quot;http://www.sfsite.com/%7Esilverag/card.html&quot;&gt;Pastwatch&lt;/a&gt; une histoire
alternative du monde où Christophe Colomb découvre une Amérique avec la
civilisation indienne bien avancée qui vient à la rencontre de l'Europe pour
l'amener dans un 19ème siecle bien différent de celui qu'on a connu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on essayait de se raconter une autre histoire de l'Afrique ?&lt;/span&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.doomurewmi.net/post/2006/10/11/Si-lAfrique-navait-pas-ete-colonisee#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://blog.doomurewmi.net/post/2006/10/11/Si-lAfrique-navait-pas-ete-colonisee#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://blog.doomurewmi.net/feed/rss2/comments/93033</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>